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Veille AGIPI du 29 avril 2019

Médecins : hausse des Rosp pour 2018

La rémunération sur objectif de santé publique (Rops) en 2018 est meilleure que celle de 2018. Selon un bilan publié le 25 avril 2019 par la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), 52.939 médecins devraient percevoir, entre le 26 et 30 avril, en moyenne 4.915 euros au titre de la Rosp adulte cette année, contre 4.621 euros l’an passé. Versée entre le 13 et le 15 mai, la Rosp enfant devrait, elle, passer en moyenne de 72 euros en 2017 à 153 euros en 2018. Dans le même temps, le forfait structure, attribué entre le 20 et le 22 mai, devrait être porté en moyenne de 1.455 euros à 2.517 euros.

En cumulant les trois rémunérations, un médecin peut toucher jusqu’à 7.585 euros, soit 23% de plus par rapport à l’exercice 2017. Pour rappel, les Rosp et le forfait structure constituent des rémunérations supplémentaires octroyées par l’Assurance maladie aux médecins acceptant de faire évoluer leurs pratiques en vue d’atteindre certains critères médicaux et économiques.

Source : https://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/CNAM_-_Dossier_de_presse_Rosp_2017_-_25_Avril_2018.pdf

TPE-PME : baisse des défaillances pour les entreprises de 3 à 50 salariés

Le nombre de défaillances et de sauvegardes d’entreprises a très légèrement reculé au 1er trimestre, d’après le panorama dévoilé le 11 avril 2019 par le cabinet Altarès. Avec 14.146 procédures collectives engagées de janvier à mars 2019, contre 14.302 de janvier à mars 2018, le repli est de seulement 1,1%. Il est, en revanche, nettement plus impressionnant pour les très petites entreprises (TPE) et pour les petites et moyennes entreprises (PME). Si le volume de défaillances et de sauvegarde a augmenté de 1,5% entre le 1er trimestre 2018 et le 1er trimestre 2019 pour les TPE de moins de 3 salariés, il a baissé de 7,7% pour les sociétés de 3 à 5 salariés, de 7,9% pour celles de 6 à 9 salariés, de 8,6% pour celles de 10 à 19 salariés et même de 19% pour les PME de 20 à 49 salariés.

Par secteurs d’activité, c’est dans l’industrie où le recul de défaillances est le plus important (- 8,1%), suivis de la construction (- 5,4%) et du commerce (-3%). A contrario, les plus fortes hausses de faillites sont enregistrées dans le transport et la logistique (+ 5%) et surtout, dans les activités d’assurance et financières (+ 15,4%).

Source : http://www.datapressepremium.com/rmdiff/1656/PANORAMAALTARESDefaillancesFranceT12019.pdf

Pharmaciens : les conditions de la vaccination à l'officine précisées

Après deux années d’expérimentation dans les régions Auvergne Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France et Occitanie, les pharmaciens peuvent vacciner, depuis le 1er mars 2019, contre la grippe. Un décret et trois arrêtés, parus le 25 avril 2019 au Journal Officiel, sont venus préciser les conditions de la vaccination antigrippale dans les pharmacies d’officine. Le décret met en place un régime de déclaration de l’activité auprès des directeurs généraux des agences régionales de santé (ARS). Le texte fixe également les modalités de traçabilité de la vaccination par les pharmaciens et de transmission des informations au médecin traitant. Le premier arrêté encadre les conditions des vaccinations que les pharmaciens d'officine peuvent effectuer pour donner lieu à la tarification d'honoraire.

Le deuxième détaille le cahier des charges relatifs aux conditions techniques à respecter pour exercer l’activité (disposer d’un espace de confidentialité clos sans accès possible aux médicaments, d’un point d’eau pour se laver les mains, d'une enceinte réfrigérée pour le stockage des vaccins...). Le troisième arrêté stipule que le pharmacien est autorisé à vacciner contre la grippe saisonnière « les personnes majeures ciblées par les recommandations vaccinales en vigueur, à l'exception des personnes présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l'ovalbumine ou à une vaccination antérieure qui devront être redirigées vers leur médecin traitant. »

Sources :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=EDB5CFBEE7DB5260676050B3B4FD752F.tplgfr28s_1?cidTexte=JORFTEXT000038409863&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000038409666 https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=EDB5CFBEE7DB5260676050B3B4FD752F.tplgfr28s_1?cidTexte=JORFTEXT000038409885&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000038409666 https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=EDB5CFBEE7DB5260676050B3B4FD752F.tplgfr28s_1?cidTexte=JORFTEXT000038409892&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000038409666 https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=EDB5CFBEE7DB5260676050B3B4FD752F.tplgfr28s_1?cidTexte=JORFTEXT000038409906&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000038409666

Chefs d’entreprise : les dirigeants de TPE-PME heureux, mais stressés

La grande majorité des patrons de très petites entreprises (TPE) et de petites et moyennes entreprises (PME) se sentent bien dans leur peau. Ils sont 90% à se déclarer « heureux » et 93% à se sentir « utile », d’après la 5ème édition du baromètre de la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur diffusée le 16 avril 2019 et réalisée auprès de 1.501 dirigeants d’entreprises de moins de 50 salariés. 80% des entrepreneurs s’estiment en bonne santé. D’ailleurs, seulement 8% se sont fait arrêter par leur médecin au cours des 12 derniers mois. Toutefois, 70% se disent stressés.

Ce stress est causé par les incertitudes sur leur activité (citées dans 48% des cas), le manque de trésorerie (53%) et, surtout, la surcharge de travail (57%). Les patrons de TPE-PME travaillent, il est vrai, en moyenne 50 heures par semaine. La durée hebdomadaire de travail excède même les 70 heures pour 10% d’entre eux. Résultat : 30% des chefs d’entreprise n’ont pas un sommeil de qualité et 40% ressentent une fatigue récurrente. Pour autant, 85% pensent avoir une bonne hygiène de vie. Celle-ci passe par une bonne alimentation (84%), une activité physique (58%) et une activité intellectuelle (40%). 89% des dirigeants jugent qu’en respectant un mode de vie sain, ils concourent à la réussite de leur entreprise.

Source : https://fondation-entrepreneurs.mma/news/174944/5eme-barometre-de-la-forme-des-dirigeants-de-la-fondation-mma.htm

 

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