Un décret, paru au Journal Officiel du 3 février 2026, précise les nouvelles conditions sous lesquelles les étudiants et les étudiantes en maïeutique sont autorisés à exercer la profession de sage-femme en qualité de remplaçant.
Désormais, l’autorisation de remplacement est conditionnée à la validation des enseignements théoriques et pratiques de la sixième année d’études. Cette évolution résulte directement de la création d’une sixième année de formation, instaurée par la loi du 25 janvier 2023 visant à faire évoluer la formation de sage-femme.
Afin de ne pas desservir les étudiants engagés dans le précédent cursus, le texte précise que ceux ayant débuté leur deuxième année avant le 1er septembre 2024 conservent le droit d’effectuer des remplacements selon l’ancienne règle (à savoir la validation de la cinquième année des études de sage-femme). À noter que le décret fait évoluer l’appellation même de la formation : le terme « études de sage-femme » est désormais remplacé par la dénomination « études de maïeutique », le diplôme visé étant désormais celui de « docteur en maïeutique » (et non plus celui de « sage-femme »).