Dans une communication publiée le 19 janvier 2026, la Caisse nationale des barreaux français (CNBF) – la caisse de retraite et de prévoyance des avocats – fixe le barème des cotisations de vieillesse applicables cette année aux avocats libéraux (non-salariés).
Au titre de l’assurance retraite de base, les professionnels du droit concernés restent soumis à une cotisation forfaitaire progressive, dont le montant dépend de leur ancienneté au barreau. En 2026, cette cotisation s’élève à 363 euros pour la première année d’exercice (contre 351 euros en 2025), à 730 euros pour la deuxième année (au lieu de 705 euros l’an dernier), à 1 145 euros pour la troisième année (versus 1 106 euros précédemment), à 1 558 euros pour les quatrième et cinquième années (vs 1 505 euros en 2025).
À partir de la sixième année et pour les avocats âgés de 65 ans et plus, elle s’élève désormais à 1 988 euros, après 1 921 euros l’an passé. En revanche, le taux de la cotisation proportionnelle, calculée à titre provisionnel sur le revenu net de 2024 dans la limite d’un plafond de 297 549 euros, demeure inchangé à 3,20 %. Quant à la cotisation due en début d’activité, elle est portée à 292 euros pour les avocats inscrits à la CNBF en 2025 et en 2026 (un montant qui était de 277 euros en 2025).
Côté invalidité-décès, aucun ajustement n’est opéré : la cotisation forfaitaire annuelle reste fixée à 68 euros pour les quatre premières années d’exercice, puis à 170 euros à compter de la cinquième année. Les retraités actifs demeurent, de leur côté, redevables de 500 euros.
Enfin, pour la retraite complémentaire, les avocats libéraux s’acquittent d’une cotisation dont le taux et le montant varient selon leur revenu professionnel et la classe choisie (de la classe 1 à la classe 3 +). En 2026, la cotisation provisionnelle de début d’activité est portée à 639 euros pour les avocats de classe 1 inscrits à la CNBF en 2025 ou 2026, contre 465 euros l’an dernier.