Déléguer : les pièges à éviter

Voici quelques recommandations judicieuses à appliquer avec vos nouveaux adjoints :

  • Ne pas jouer la carte du « sur–contrôle » avec en arrière pensée les « j’ai peur qu’il/elle échoue » ou « je le ferai plus vite »… ce qui déresponsabilise et démotive le collaborateur. Le contrôle, nécessaire, doit être perçu comme positif, comme un moyen de dire « Bravo, vous êtes sur la bonne voie ».
  • Ne pas oublier de laisser du temps au temps… un parcours est fait de tâtonnements et d’hésitations techniques. Il faut toujours se souvenir de ses débuts, se montrer patient avec la nouvelle recrue et avancer étape par étape.
  • Ne jamais négliger le retour sur expérience. Il est essentiel d’assurer le « suivi » avec des rendez-vous réguliers pour montrer au collaborateur les progrès qu’il/elle a réalisés.
  • Éviter un écueil primordial : la délégation aveugle qui ne prend pas assez en compte les risques et les enjeux. Délégation ne signifie pas indépendance totale. Le « choix » lui ne se délègue pas.

Pour conclure, prendre un collaborateur est une étape importante pour un dirigeant. Il faut désormais accepter de passer de « celui qui fait les choses » à « celui qui inspire » et qui coache pour produire du résultat. En laissant le collaborateur en avoir le mérite…