Le stress au travail

Le terme de « stress au travail » (désigné aujourd’hui comme LE mal du siècle) est abondamment utilisé pour définir le malaise ressenti dans de nombreux secteurs d’activités. D’après un sondage réalisé en France, 78 % des actifs déclarent que le mot « stress » est celui qui décrit le mieux ce qu’ils ressentent au travail contre 30 % pour « corvée », 19 % pour « ennui » et 16 % pour « souffrance ». Pourtant, parler de stress reste un sujet peu abordé dans l’univers de l’entrepreneuriat. Très peu de travaux ont été réalisés sur ce thème dans les petites entreprises, plus rares encore (pour ne pas dire inexistants) ont été consacrés à la santé de leurs responsables. Pourtant, comment ne pas constater l’importance de la santé compte tenu de la place primordiale qu’occupe le dirigeant dans une micro entreprise, une TPE ou une PME comparativement à une multinationale où la place du n°1 est plus facilement interchangeable ? Et ce, malgré le fait que le nombre de travailleurs indépendants a le vent en poupe – L’Insee dénombre 2,8 millions d’emplois non salariés en France soit 10% de la population active, chiffres qui ne cessent de croitre depuis la création du statut d’auto entrepreneur en 2009 – Et que la première demande de renseignement de la part de la banque lorsqu’un entrepreneur désire emprunter est… une batterie de questions de santé.

Le programme que nous avons conçu et que nous vous proposons de suivre va vous permettre de développer des aptitudes dans la gestion de votre stress et dans le développement de votre bien-être au travail. Grâce à des conseils avisés mais simples et des exercices pratiques, il vous sera possible d’apprivoiser les « stresseurs » les plus communément rencontrés chez les dirigeants (baisse d’activités, gestion administrative, insomnies, surinvestissement, surcharge de travail… ) et qui constituent le prix à payer pour votre si précieuse autonomie. Car n’oublions pas bien sûr qu’il y a du bonheur à être entrepreneur, une dernière étude de la Penn State University le confirme. L’idée d’être 100% acteur de votre vie professionnelle vous donne une satisfaction telle qu’il ne vous viendrait pas à l’esprit de revenir dans la case « salarié ». En somme, un bonheur… qui n’a pas de prix !